Ce travail, mené par Marcel Diki-Kidiri, chargé de recherche au CNRS, milite pour la diversité linguistique en montrant les menaces de marginalisation de certaines langues, amplifiées par l'essor des TICs. De nombreuses propositions méthodologiques et techniques sont formulées pour "valoriser la diversité linguistique et culturelle". Le traitement de l'information y trouve sa place avec, par exemple, une proposition "d’enregistrer et de numériser le plus grand nombre possible de données textuelles, sonores et iconographiques et de les préparer à un affichage sur site Internet". L'étude n'élude pas pour autant les obstacles en montrant notamment la difficulté d'élaborer des ressources compatibles, en raison des multiples jeu de caractères.

Lire le rapport : http://portal.unesco.org/

Dans le même temps, l'Union Européenne annonce la publication d'une étude intitulée "Multilinguisme et compétitivité des entreprises" qui tend à montrer que la diversité linguistique est un atout pour la croissance et l'emploi (je résume). On s'amusera de voir que le communiqué est publié en cinq langues, la synthèse en trois et le rapport intégral uniquement en anglais... Mais je suis mauvaise langue.

Lire le communiqué : http://www.europa.eu

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